Anncey de Halle

Pourquoi elle n'a pas choisi l'offre la moins chère ?


Comme beaucoup de propriétaires, Annecy a demandé plusieurs devis avant de remplacer ses châssis. Certaines offres étaient moins chères, d'autres plus simples à comprendre. Pourtant, son choix s'est construit ailleurs : dans les réponses à ses questions, l'écoute de ses inquiétudes et le sentiment d'être réellement accompagnée dans sa décision. 

 

Dans le cadre d'une démarche visant à mieux comprendre l'expérience vécue par nos clients, nous avons récemment réalisé une série d'entretiens approfondis auprès de personnes ayant fait appel à Châssis Design.


Ces entretiens ont été menés individuellement, sur base volontaire, avec l'accord écrit des participants. L'objectif n'était pas de récolter des avis commerciaux ou des recommandations, mais de mieux comprendre ce qui pousse une personne à entreprendre des travaux, les doutes qu'elle rencontre en cours de route, ainsi que la manière dont elle vit concrètement son chantier.

Annecy est l'une des personnes que nous avons rencontrées.

Lorsque nous lui demandons ce qui l'a poussée à remplacer ses châssis, sa réponse est immédiate :

« J'avais froid. »

Pas un froid occasionnel. Un inconfort installé depuis des années.

Elle raconte avoir passé des hivers à chercher l'origine de courants d'air persistants, à fermer certaines pièces, à placer des couvertures pour couper le froid, et à tenter différentes solutions sans jamais parvenir à retrouver un véritable confort dans sa maison.


À un moment, elle décide d'arrêter les solutions temporaires. Plutôt que de continuer à payer davantage de chauffage chaque année, elle choisit d'investir dans une rénovation plus globale : remise en conformité électrique, installation d'une VMC double flux et remplacement des châssis.

Comme beaucoup de propriétaires, elle demande plusieurs devis. Mais très vite, notre entretien quitte la question des fenêtres pour aborder un sujet bien plus central : la confiance.


Annecy a travaillé plusieurs années dans un bureau d'architecture. Elle a géré des entrepreneurs, des copropriétés, des contrats et des dossiers parfois compliqués. Cette expérience lui a laissé une certaine méfiance.


Au cours de notre échange, elle revient à plusieurs reprises sur un point précis : elle n'aime pas qu'on lui vende quelque chose. Elle n'aime pas qu'on décide à sa place. Et elle n'aime pas les réponses toutes faites.

Parmi les entreprises qu'elle rencontre, plusieurs lui expliquent rapidement que certaines de ses demandes ne sont pas possibles. Une réaction la marque davantage.


Face à une demande inhabituelle, son interlocuteur lui répond simplement :

« Je ne sais pas. Je vais me renseigner. »

Cela peut paraître anodin. Pour elle, c'est pourtant l'un des premiers éléments qui lui donne confiance.


Durant l'entretien, elle formule les choses avec beaucoup de simplicité :

« Je ne voulais pas un vendeur. Je voulais quelqu'un qui puisse répondre à mes questions ou qui ose me dire qu'il ne sait pas. »

Cette recherche de transparence se retrouve également lorsqu'elle reçoit son offre. Elle se souvient d'un document particulièrement détaillé, beaucoup plus long que ce qu'elle avait l'habitude de recevoir. Sa première réaction est même de trouver l'ensemble un peu complexe.

Elle prend alors le temps de tout lire. Absolument tout. Y compris les conditions générales de vente.

Certaines clauses lui paraissent discutables. D'autres lui semblent devoir être précisées. Elle rédige donc une série de remarques et les transmet.


À ce moment-là, rien n'est encore signé.

Pourtant, elle reçoit une réponse détaillée à chacune de ses questions. Point par point.

Ce n'est pas seulement le contenu des réponses qui la marque. C'est le fait que quelqu'un prenne le temps de discuter avec elle alors qu'elle n'est encore qu'une cliente potentielle.


Au fil de notre entretien, on comprend que ce sont souvent ces petits détails qui ont construit sa décision. Pas une promesse. Pas un argument commercial. Mais une accumulation de moments où elle s'est sentie écoutée.

Le chantier lui-même viendra confirmer cette impression.

Annecy s'attendait à vivre plusieurs jours dans une maison envahie par les travaux. Elle imaginait de la poussière partout, des outils qui traînent et une organisation compliquée.


Son expérience a été différente.


Elle évoque une équipe attentive, respectueuse de son habitation, attentive à ses demandes et même à ses chiens.

Un souvenir lui revient spontanément durant notre conversation.

Un des membres de l'équipe travaillait sur une échelle lorsqu'il a remarqué que son vieux chihuahua de seize ans cherchait à traverser la terrasse sans trouver son passage habituel.

Il est descendu de son échelle, a déplacé son matériel et lui a laissé le chemin libre avant de reprendre son travail.

« C'est peut-être un détail », nous dit-elle, « mais ça résume bien l'attention qu'ils avaient à tout. »


Lorsque nous lui demandons ce qui l'a le plus surprise après les travaux, sa réponse n'est pas celle que nous attendions.

Elle ne parle ni des châssis ni du chantier.

Elle parle du silence laissé par le départ de l'équipe.

Pendant plusieurs jours, elle les avait vus arriver chaque matin, travailler dans toute la maison, répondre à ses questions et l'informer de l'avancement du chantier.

Elle s'était habituée à leur présence.

« Je les attendais le matin », raconte-t-elle en souriant.

Puis elle ajoute une phrase qui résume peut-être le mieux son expérience :

« Je me suis assise dans mon salon et je me suis dit : je vais les payer pendant sept ans... mais pourquoi est-ce que je n'ai pas fait ça plus tôt ? »


Quelques mois plus tard, elle constatera également une diminution d'environ 35 % de sa consommation de gaz, tout en bénéficiant d'un confort qu'elle n'avait jamais connu dans cette maison.


Mais lorsque nous terminons l'entretien et que nous lui demandons de résumer son expérience en trois mots, ce ne sont pas les économies d'énergie qu'elle choisit.

Elle répond :

« Adaptabilité. Sécurité. Communication. »

Trois mots qui résument finalement assez bien ce que nous avons entendu pendant près de deux heures de conversation.